NAISSANCE DU PROJET

 

En 2021 le projet LanaLana naît d'un constat :

80 % de la laine française est exportée en Asie,

4% seulement des laines européennes sont valorisées en Europe.

Suite à la crise de l'industrie textile des années '90 et

à l'utilisation croissante des fibres synthétiques,

la laine européenne a perdu beaucoup de sa valeur commerciale ;

de nombreuses entreprises de transformation et de valorisation des laines françaises - et européennes-

ont disparu.

La tonte, qui doit être effectuée annuellement pour le bien-être du mouton,

est une charge pour les éleveurs : la laine ramassée par des grossistes,

est payée quelques centimes d'euros.

NOTRE ENGAGEMENT

LanaLana opère pour redonner sa juste place à la laine, une matière noble,

ancestrale et contemporaine,

polyvalente, autonettoyante, isolante (du froid mais aussi du chaud),

vivante et expression d’un terroir.

 

LanaLana opère pour que la laine redevienne un revenu pour les éleveurs,

et non plus un déchet agricole.

Le projet soutient l'agriculture biologique en travaillant avec des éleveurs labellisés AB,

ainsi que les savoir-faire d'entreprises françaises engagées

dans la transformation de cette matière.

LanaLana crée des produits à faible bilan carbone,

sans traces de pesticides, ni produits chimiques.

En  suivant toutes les étapes de transformation, de la sélection des fibres à la mise en vente,

LanaLana garantit une complète traçabilité de ses produits.

(Sur nos étiquettes vous trouverez le parcours spécifique de chaque lot de laine).

 


LanaLana s’appuie ensuite sur les savoirs-faire d’entreprises et artisans

qui transforment les laines en de magnifiques produits :

La Filature de Niaux en Ariège,

transforme les mèches les plus longues en fil à tricoter et les moyennes, en nappes cardées ;

Missegle tricote à Castres des chaussettes chaudes pour l'hiver,

à partir de la laine Mourerous et Mérinos noir ;


Giulia Arduca produit dans le Trièves

des plantes tinctoriales et réalise la teinture végétale sans alun, pour les fils à tricot ;

elle crochète aussi des bonnets de naissance pour les tous petits ;


Nicolas Poupinel carde et feutre en Bretagne pour obtenir des plaques de feutre

qui sont mises en forme, par une couturière locale.

Les sacs isothermes et nomades sont destinés aux grands et petits.